
Évacuation de gravats
Bennes, rotation de camion, tri à la source et dépôt en centre agréé avec bordereau.
Mur de clôture, dalle béton, ancienne piscine ou appentis : nous déconstruisons au brise-roche et à la pince de tri, avec tri à la source et évacuation.
Un mur de clôture qui se fissure et penche, une vieille dalle béton qui ne sert plus à rien, un appentis en fin de vie collé contre la villa : la petite démolition est très souvent le premier geste d’un projet de terrassement. Nous intervenons à Puget-sur-Argens et dans la basse vallée de l’Argens pour déconstruire ces ouvrages sur une parcelle déjà occupée, sans abîmer le reste du terrain. L’outil de base reste la pelle équipée d’un brise-roche hydraulique pour fracturer le béton, et d’une pince de tri pour saisir, séparer et charger les morceaux au fur et à mesure.
La démolition mur et dalle Puget-sur-Argens dont nous parlons ici, c’est de la déconstruction d’ouvrages extérieurs et d’annexes : mur de clôture en agglos ou en pierre, muret de soutènement hors service, dalle de terrasse, dallage de garage, socle béton d’un ancien abri, escalier extérieur, margelles et coque d’une ancienne piscine désaffectée, dépendance légère. Nous ne traitons pas la démolition d’immeuble ni les structures porteuses d’une maison habitée. Sur ce périmètre-là, en revanche, nous maîtrisons l’enchaînement complet : repérage, découpe, fracturation, tri à la source, chargement et évacuation des gravats.
Le contexte local pèse beaucoup sur la méthode. Dans la plaine de l’Argens, les villas sont proches les unes des autres, les accès sont souvent étroits, et le sol limoneux-argileux supporte mal le passage répété d’un engin lourd en période humide. Sur le piémont du Rocher de Roquebrune et vers Bagnols-en-Forêt, on trouve au contraire du grès et de la rhyolite à faible profondeur : les anciennes dalles y ont parfois été coulées directement sur roche, ce qui change la manière de les attaquer. Nous adaptons la classe de pelle et l’outil à ces deux réalités plutôt que d’arriver avec une machine unique.
Avant le premier coup de brise-roche, nous prenons le temps du repérage. Emplacement des réseaux enterrés, position de la clôture mitoyenne, présence d’un regard ou d’une canalisation sous la dalle, appui éventuel du mur sur une structure voisine : un ouvrage extérieur cache presque toujours quelque chose. Si un doute existe sur la nature de certains matériaux anciens rencontrés dans une construction ancienne, nous interrompons le poste concerné et demandons un diagnostic par un professionnel spécialisé avant toute reprise. C’est la seule façon sérieuse de traiter le sujet.

Le brise-roche hydraulique se monte à la place du godet. Il fracture le béton par percussion, sans coupe ni étincelle, et permet de descendre progressivement dans une dalle armée ou de faire tomber un mur par pans maîtrisés. Sur une dalle de terrasse de 12 à 15 cm ferraillée, on ouvre d’abord une amorce en bordure, puis on progresse en bandes pour que les morceaux restent à une taille manipulable. Un bloc trop gros oblige à repasser dessus, ce qui fait du bruit et de la poussière pour rien.
La pince de tri prend le relais. Elle attrape les morceaux fracturés, les secoue pour libérer la terre et les fines, sépare le ferraillage du béton et charge directement dans la benne. C’est ce geste qui fait la différence sur le coût final : un mélange béton plus ferraille plus bois part en benne de tout-venant, alors que des flux séparés partent chacun dans leur filière. Le ferraillage récupéré, treillis soudé, aciers de chaînage, cornières d’un ancien portail, est mis de côté et repris comme métal.
Pour un mur de clôture, la logique est différente d’une dalle. Nous commençons par la partie haute, chaperon et derniers rangs d’agglos, pour ne pas déséquilibrer l’ouvrage vers la parcelle voisine. Les poteaux et le chaînage vertical, plus résistants, sont traités ensuite. La semelle en béton enterrée est le poste que l’on oublie souvent dans une estimation : si le terrain doit ensuite recevoir une allée ou une plateforme, il faut la sortir entièrement, pas seulement la casser au ras du sol.
Le même chantier peut se dérouler proprement ou transformer un jardin en champ de bataille. Tout tient à l’ordre des opérations et à la préparation des accès avant l’arrivée de la pelle.
Nous relevons les dimensions réelles de l’ouvrage, son épaisseur, la présence de ferraillage, les réseaux susceptibles de passer dessous et les points d’appui mitoyens. Nous vérifions aussi la largeur d’accès pour la pelle et la benne, et l’endroit où le camion pourra se positionner sans gêner la circulation.
Clôture de chantier, bâches sur les façades et les menuiseries proches, protection des regards et des bouches d’arrosage, cheminement piéton dégagé pour les riverains. Nous protégeons aussi les surfaces finies que l’on conserve : enrobé existant, terrasse voisine, dallage à préserver.
Un appentis ou une dépendance est presque toujours alimenté : point lumineux, prise extérieure, arrivée d’eau, évacuation. Ces alimentations sont neutralisées et repérées avant le démontage, pour éviter de couper un circuit qui dessert encore autre chose sur la parcelle.
Le brise-roche descend l’ouvrage par pans. La pince de tri sépare au fil de l’eau l’inerte, le bois de charpente, la ferraille et les végétaux. Chaque flux va dans son tas ou sa benne, jamais dans un mélange que l’on devra retrier plus tard à la main.
La zone est purgée des fines et des morceaux résiduels, les vides laissés par une semelle ou une coque sont comblés et compactés par couches, puis la surface est reprise au niveau attendu. Le terrain ressort prêt pour la suite du projet, pas seulement débarrassé.

L’ancienne piscine désaffectée est le cas le plus fréquent que l’on nous soumet dans le secteur. Un bassin vide reste un volume creux qui se remplit d’eau de pluie, un risque évident, et un point bas qui déstabilise le terrain autour. Deux options techniques existent : la démolition complète de la structure avec évacuation, ou la suppression des margelles et de la ceinture haute, le percement du radier pour que l’eau ne stagne plus, puis le comblement en matériau drainant compacté par couches. Le choix dépend de ce que l’on veut faire de la surface ensuite : une simple pelouse ne demande pas le même traitement qu’une future plateforme carrossable.
Les appentis et dépendances légères, très présents sur les parcelles des Esclapes ou de Saint-Jaume, mélangent presque toujours plusieurs matériaux : charpente bois, couverture, chaînage béton, agglos, parfois un bardage. Le démontage se fait donc dans l’ordre inverse de la construction, couverture d’abord, structure ensuite, pour que le tri se fasse naturellement. C’est plus long qu’un simple coup de godet, mais c’est ce qui permet de sortir du bois propre d’un côté et de l’inerte propre de l’autre.
Deux nuisances doivent être tenues sous contrôle : la poussière et le bruit. Nous arrosons la zone de fracturation en continu, par brumisation ou au jet, pour rabattre les fines au lieu de les laisser partir avec le mistral vers les terrasses voisines. C’est encore plus important en été sec. Côté bruit, nous concentrons les phases au brise-roche sur des plages de journée compatibles avec le voisinage et nous prévenons les riverains immédiats avant de commencer. Les horaires précis autorisés pour les travaux bruyants relèvent d’un arrêté local : la mairie de Puget-sur-Argens vous indique ce qui s’applique à votre rue.
La plupart des mauvaises surprises ne viennent pas de la casse elle-même, mais de ce qui se trouve autour et dessous. Voici la liste que nous déroulons systématiquement.
Le dernier point est celui que l’on néglige le plus. Supprimer un muret qui servait en réalité de petit soutènement libère la terre derrière : sur un terrain en légère pente, il faut prévoir un talutage ou un nouveau mur de soutènement dans la même opération, sinon la première pluie méditerranéenne s’occupe de déplacer le problème.
Oui, dans la plupart des cas. Nous découpons une amorce le long du mur, puis nous fracturons en s’éloignant pour que les percussions ne se transmettent pas à la maçonnerie. Quand la dalle est encastrée dans le mur, la dernière bande est traitée plus finement, parfois au marteau plutôt qu’au brise-roche. Le point de vigilance reste le ferraillage commun entre la dalle et un éventuel chaînage, qui doit être coupé proprement.
Il est séparé du béton à la pince de tri, mis en tas à part, puis repris comme flux métal. C’est une opération utile pour deux raisons : le béton propre peut alors être accepté comme inerte, donc traité dans une filière moins coûteuse, et le métal part vers sa propre valorisation. Un mélange béton plus acier finit en tout-venant, ce qui alourdit inutilement le poste évacuation.
Par arrosage continu de la zone travaillée. L’eau rabat les fines au moment même de la fracturation, là où elles se créent. Nous bâchons également les surfaces sensibles proches, menuiseries, mobilier de jardin, véhicules, et nous évitons les phases les plus poussiéreuses quand le mistral souffle vers les habitations. Les gravats en attente de chargement sont eux aussi humidifiés plutôt que laissés secs au vent.
Nous arrêtons le poste concerné. Sur un bâti ancien, certains matériaux ne se jugent pas à l’œil : leur identification et les conditions d’intervention relèvent d’un diagnostic réalisé par un professionnel spécialisé, avant tout démontage. Nous ne donnons aucune consigne de manipulation et nous ne prenons pas le risque de fracturer un élément non identifié. Le reste du chantier peut généralement continuer pendant ce temps.
Pas toujours. Le béton inerte propre, une fois concassé, redevient un matériau de remblai tout à fait valable pour une sous-couche ou un comblement. Quand le projet prévoit un apport de matériau, réemployer sur place une partie de l’inerte évite deux transports, celui qui sort et celui qui rentre. Ce qui ne peut pas être réutilisé part en centre agréé avec bordereau de dépôt.
Cela dépend de la longueur, de l’épaisseur, du ferraillage et surtout de la semelle enterrée. Un mur en agglos de faible hauteur avec un accès direct se traite vite ; le même mur en fond de parcelle, sans passage pour la benne, demande une manutention intermédiaire qui double le temps. La visite sur place permet de fixer un délai réaliste plutôt qu’une fourchette théorique.

Bennes, rotation de camion, tri à la source et dépôt en centre agréé avec bordereau.

Remise à niveau et reprise de la surface après suppression d’un ouvrage.

Nettoyage de la végétation et retrait des souches avant intervention mécanisée.
Nous venons voir l’ouvrage sur place à Puget-sur-Argens et dans la vallée de l’Argens, puis nous vous proposons une méthode chiffrée avec le tri et l’évacuation inclus. Appelez le 06 01 24 69 16 ou écrivez à contact@terrassementpugetsurargens.fr.