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Terrassement Puget-sur-Argens Jacques
Voirie et réseaux divers

VRD et réseaux à Puget-sur-Argens

Tranchées, fourreaux, eau potable, tout-à-l’égout et eaux pluviales : DT-DICT, profondeurs respectées et remblai sablé avant réfection.

Voirie et réseaux divers

VRD à Puget-sur-Argens : amener l’eau, l’électricité et évacuer

VRD signifie voirie et réseaux divers. Derrière le sigle, il y a tout ce qui relie une parcelle au monde extérieur : la tranchée qui part du coffret électrique, le fourreau télécom, la conduite d’eau potable, le branchement au tout-à-l’égout quand le collecteur passe devant, et le réseau d’eaux pluviales qui évite que tout finisse dans le garage. Nous réalisons ces travaux à Puget-sur-Argens et dans la basse vallée de l’Argens, aussi bien sur un terrain nu à viabiliser que sur une maison existante où il faut ajouter ou reprendre un réseau.

Un chantier VRD se juge sur trois choses invisibles une fois la tranchée refermée : la profondeur réellement atteinte, la qualité de l’enrobage des conduites, et le soin du remblai. Une gaine posée trop haut sera un jour percée par une bêche ou écrasée par un véhicule. Un remblai balancé avec des cailloux abrase la canalisation et se tasse l’année suivante, laissant une rigole au milieu de l’allée. C’est pour cela que nous travaillons en lit de sable, remblai sablé sur la zone sensible et grillage avertisseur systématique.

Avant la première dent de godet, il y a la déclaration de travaux. La procédure DT-DICT interroge les exploitants de réseaux sur l’emprise du chantier et renvoie les plans de ce qui passe déjà sous le sol : électricité, gaz, eau, télécom, éclairage public. Sur les abords de la RD7 et de la N7, comme dans le centre-village, ces réseaux sont nombreux et parfois mal positionnés sur les plans. On commence donc souvent par des sondages manuels pour lever le doute avant de faire descendre la pelle.

Le coût d’un lot VRD dépend du linéaire de tranchée, du nombre de réseaux à loger, de la nature du sol traversé, de la présence de roche, de l’existence ou non d’une chaussée à ouvrir puis à refaire, et du volume de déblai à évacuer. Nous séparons ces postes pour que vous sachiez ce qui pèse.

80 cmCouverture sous chaussée
60 cmCouverture sous terrain privé
10 cmLit de sable sous conduite
3 %Pente mini d’une eau usée
Pelle ouvrant une tranchée profonde avec un opérateur visible
Tranchées

Ouvrir une tranchée propre, la refermer correctement

Une tranchée de réseau se trace avant de s’ouvrir. Nous fixons le tracé le plus direct compatible avec les autres ouvrages, en évitant de passer sous une future terrasse ou au pied d’un arbre à conserver. La largeur dépend du nombre de réseaux à loger et de la profondeur : plus on descend, plus il faut de place pour travailler en sécurité et pour taluter ou blinder les parois. Dans les limons de la plaine, une paroi verticale profonde ne tient pas, surtout après une pluie.

Le fond de tranchée est dressé, purgé de ses cailloux et reçoit un lit de sable d’une dizaine de centimètres. Les conduites et fourreaux sont posés dessus, calés, puis enrobés de sable sur toute leur périphérie. C’est cet enrobage qui protège le tube des chocs et répartit les charges. Vient ensuite le grillage avertisseur, placé vingt à trente centimètres au-dessus du réseau et non posé directement dessus, pour qu’un godet le rencontre avant d’atteindre la conduite.

Le remblai se remonte ensuite par couches compactées, avec des matériaux triés et non les gros blocs sortis du même trou. Sous une future allée ou une chaussée, on remonte en tout-venant compacté pour éviter le tassement différentiel qui trahit toujours une tranchée mal refermée. Nous géoréférençons et photographions les réseaux avant fermeture : c’est le seul moyen de les retrouver dans dix ans sans creuser au hasard.

Repères techniques

Profondeurs et grillages avertisseurs

Chaque réseau a sa couleur de grillage et sa profondeur de couverture, c’est-à-dire la hauteur de terre au-dessus du tube. Les valeurs ci-dessous sont les repères que nous appliquons sur un branchement de maison individuelle ; elles augmentent sous une zone circulée par des poids lourds.

RéseauCouleur du grillageCouverture courante
Électricité basse tensionRouge0,60 m en terrain privé, 0,80 m sous chaussée
Eau potableBleu0,80 m, hors gel et hors soleil direct
GazJaune0,50 à 0,80 m selon l’emprise
Télécom et fibreVert0,60 m, fourreaux aiguillés
Eaux usées et pluvialesMarronImposée par la pente et le point de rejet

Deux règles complètent le tableau. La première : on ne mélange pas les courants forts et les courants faibles dans le même fourreau, et on respecte une distance entre eux pour éviter les perturbations. La seconde : un fourreau se pose toujours aiguillé et bouché aux extrémités. Un tube libre se remplit de terre et de fines au premier orage, et le tirage devient impossible le jour où l’opérateur se présente. Nous laissons en plus un fourreau de réserve quand le tracé s’y prête : rouvrir une tranchée coûte bien plus cher qu’une gaine supplémentaire.

Tranchée pour réseaux secs
Branchements

Eau potable et tout-à-l’égout : deux raccordements, deux logiques

L’un arrive sous pression et se joue en étanchéité, l’autre part par gravité et se joue en pente. Les confondre, c’est créer un point bas qu’on débouchera tous les ans.

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    Le regard de comptage

    Le branchement d’eau potable part de la conduite publique vers un regard de comptage implanté en limite de propriété, accessible sans entrer chez vous. Nous préparons la fouille, le lit de pose et la tranchée jusqu’à la maison, avec le grillage bleu et la couverture hors gel.

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    L’amenée jusqu’au bâti

    La conduite chemine entièrement enterrée, sans coude inutile, à distance des réseaux électriques et des fosses d’arbres. On évite de la faire passer sous une future dalle : le jour d’une fuite, il faut pouvoir y accéder.

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    La boîte de branchement eaux usées

    Côté assainissement collectif, le point de rendez-vous est la boîte de branchement en limite de parcelle. Nous relevons son altimétrie avant tout, car c’est elle qui fixe la profondeur de sortie de la maison et donc toute la pente disponible.

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    La collecte intérieure

    Les canalisations d’eaux usées sont posées sur lit de sable avec une pente régulière de 2 à 3 %, sans contre-pente. Un regard de visite est placé à chaque changement de direction et en pied de chute, pour pouvoir inspecter et curer plus tard.

  5. 5

    Remblai et réfection

    Remblai sablé sur la zone d’enrobage, puis remontée compactée. Si la tranchée a traversé une voirie, la réfection se fait en structure puis en surface, dans les règles demandées par le gestionnaire de la voie.

Raccordement au tout-à-l’égout
Pelle déversant de la terre sur une pelouse en bord de chantier
Eaux pluviales

Infiltrer dans l’argile : le vrai casse-tête de la plaine

Les eaux pluviales sont le réseau qu’on néglige et qui se rappelle à vous le premier automne. Toitures, terrasses, allées : chaque surface imperméabilisée envoie son volume quelque part. Nous collectons les descentes en pied de façade, relions par des canalisations à pente douce et des regards accessibles, puis dirigeons vers un exutoire réel : réseau public d’eaux pluviales quand il existe, fossé, noue, ou dispositif d’infiltration sur la parcelle.

Or dans la plaine de l’Argens, les argiles profondes infiltrent lentement. Un puits perdu calibré comme dans un sable se sature en quelques minutes sous un épisode méditerranéen et refoule. Nous dimensionnons donc large, avec un volume de stockage tampon, une tranchée drainante étalée plutôt qu’un puits ponctuel, et toujours une surverse vers un point où le débordement ne fait pas de dégât. Le retrait-gonflement des argiles ajoute une contrainte : on éloigne l’infiltration des fondations, sinon on humidifie le sol d’assise de la maison.

Sur les parcelles de la plaine concernées par le plan de prévention du risque inondation, les mouvements de terre et les remblais sont encadrés. Les crues de juin 2010 et de novembre 2011 restent la référence locale en la matière. Nous en tenons compte dans le profil des tranchées, le niveau des regards et le choix de l’exutoire, pour ne pas créer un obstacle à l’écoulement en essayant de résoudre un problème de ruissellement.

Toutes nos prestations
Questions fréquentes

VRD : ce que les propriétaires nous demandent

Qu’est-ce que la DT-DICT et qui s’en occupe ?

La DT est la déclaration de projet de travaux, la DICT la déclaration d’intention de commencement de travaux. Elles interrogent les exploitants de réseaux sur l’emprise du chantier, qui répondent en envoyant leurs plans. Nous nous chargeons de la partie exécutant et nous adaptons le tracé aux réponses reçues. Quand un plan reste flou, nous faisons des sondages manuels avant d’engager la pelle.

À quelle profondeur doit passer une gaine électrique ?

On raisonne en couverture, la hauteur de terre au-dessus de la gaine. En terrain privé non circulé, 0,60 m est la référence courante ; sous une allée ou une chaussée, on passe à 0,80 m. Le grillage avertisseur rouge se place vingt à trente centimètres au-dessus, jamais collé au fourreau, pour qu’un coup de godet le touche avant la gaine.

Pourquoi un remblai sablé plutôt que la terre du trou ?

Parce que la terre sortie d’une tranchée contient des cailloux et des blocs. Posés contre un tube, ils créent des points de charge qui finissent par le fissurer, et le remblai non trié se tasse en laissant une rigole en surface. Le sable enrobe la conduite uniformément et se compacte bien. Au-dessus de la zone d’enrobage, on peut reprendre des matériaux du site s’ils sont propres.

Peut-on infiltrer les eaux de pluie sur un terrain argileux ?

Souvent oui, mais pas avec les mêmes dimensions qu’en terrain sableux. L’argile de la plaine absorbe lentement : il faut un volume de stockage tampon, une surface d’échange étalée plutôt qu’un puits ponctuel, et une surverse prévue vers un exutoire. On éloigne aussi le dispositif des fondations pour ne pas alimenter le retrait-gonflement du sol d’assise.

Faut-il refaire la chaussée après un branchement sous la voirie ?

Oui, et c’est une partie du chantier à ne pas sous-estimer. La tranchée se remblaie en matériaux compactés par couches jusqu’à la structure de chaussée, puis la surface est reprise selon les prescriptions du gestionnaire de la voie. Un remblai bâclé se repaire au bout d’un hiver : la bande s’affaisse, l’enrobé se fissure sur le tracé et l’eau s’y engouffre.

Combien de regards faut-il prévoir ?

Un regard à chaque changement de direction, à chaque jonction de réseaux et en pied de chute, plus un en limite de parcelle. L’objectif est de pouvoir passer une caméra ou une buse de curage sans casser quoi que ce soit. Les tampons doivent rester visibles et accessibles : un regard enterré sous vingt centimètres de terre végétale ne sert plus à rien.

Nos interventions VRD

Les réseaux que nous posons

Raccordement eau potable

Raccordement eau potable

Fouille, lit de pose, tranchée hors gel et regard de comptage en limite de propriété.

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Réseau d’eaux pluviales

Réseau d’eaux pluviales

Collecte des descentes, regards, canalisations à pente régulière, infiltration ou rejet dimensionné.

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Tranchée réseaux secs

Tranchée réseaux secs

Fourreaux aiguillés, séparation courants forts et faibles, grillage avertisseur et remblai sablé.

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Un terrain à viabiliser ou un réseau à reprendre ?

Dites-nous ce qui existe déjà et ce qu’il faut amener : nous relevons les niveaux et le point de raccordement sur place. Appelez le 06 01 24 69 16 ou écrivez-nous via le formulaire.

Appeler06 01 24 69 16